LE CHEPTEL DE MADAME chapitre 25 punition

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LE CHEPTEL DE MADAME chapitre 25 punitionLE CHEPTEL DE MADAME chapitre 25 punitionMarion après sa mise au point avait conduit Francis jusqu’à Josyanne. Celle ci lui fit d’abord visiter les écuries avec la sellerie où il passerait une partie de son temps, lui expliqua les différents matériels spécifiques aux poney humains, les box où elle le présenta aux pony boys comme celui qui s’occuperait d’eux. Ensuite la carrière et les parcours tracés dans les allées, l’atelier. Francis écoutait avec beaucoup d’attention d’autant plus que Josyanne l’avait prévenu un peu comme l’avait fait Marion « Si tu fais bien ce qu’on te demande, si tu obéis bien aux ordres des Maîtresses et des visiteuses, tout ira bien pour toi … Sinon attends-toi à être puni ! Et si tu as le moindre doute sur ton travail, n’hésite pas à me demander, c’est toujours mieux que risquer une punition … »Elle le ramena ensuite à la maison où il fit la connaissance de Pierre. Elle le présenta brièvement. Dans le couloir, ils croisèrent Hubert occupé à nettoyer le plancher. Francis parut surpris en voyant le collier, les fers, la cage de chasteté et le plug anal de celui-ci. Josyanne expliqua que c’était l’esclave personnel de Madame et qu’il portait presque toujours ces accessoires. « D’ailleurs si tu nous y oblige, cela pourrait t’arriver » ajouta-t-elle créant un frisson de peur chez Francis.Elle l’accompagna jusqu’à Marion qui finit de lui expliquer les habitudes de la maison. Marion lui signifia qu’il mangerait avec Pierre une fois que tous deux auraient terminé leur service, qu’il serait parfois convoqué au salon pour le plaisir des Maîtresse présentes, que ses talents de lécheur de chaussures seraient rapidement testés et qu’il aurait tout intérêt à être aussi habile de sa langue qu’il le prétendait. Ensuite il eut droit à une visite des combles où la vue des instruments rassemblés là et les commentaires de Marion le firent frissonner plus d’une fois, ce que Marion nota avec satisfaction. Elle le renvoya enfin à sa chambre d’où elle lui recommanda de ne pas bouger et de commencer à apprendre par cœur les ‘devoirs de l’esclave et du soumis’,Le soir même, Marion avait décidé de commencer le dressage du nouveau bahis firmaları pensionnaire de manière assez soft. Pour l’impressionner, elle avait revêtu un bustier et un short en cuir et s’était chaussée de cuissardes. En la voyant claire et Josyanne plaisantèrent « Tu vas t’occuper un peu de notre nouveau garçon d’écurie, je suppose » plaisanta Claire. Un grand sourire fut la seule réponse de Marion. Elle entra dans la chambre de Francis. Celui-ci était allongé sur le lit en train d’apprendre les ‘devoirs de l’esclave et du soumis’. Marion attendit quelques instant puis d’une voix glaciale s’adressa à Francis : « Article 8 ! récite ! ». Francis commença à réciter mais fut obligé de consulter le règlement. « Alors ? » demanda Marion. Francis s’aperçut qu’il avait enfreint l’article 8 en se se mettant pas tout de suite à genoux devant Marion. Il se précipita pour prendre la bonne position et tenta de se justifier « Pardon Maîtresse, je n’ai pas encore l’habitude, je vous promets que ça ne se reproduira plus » « Ça j’en suis sûre parce que tu viens de gagner une punition qui te fera t’en souvenir !  Suis moi ! »Elle monta dans les combles, Francis à 4 pattes sur ses talons très anxieux à la pensée de la punition à venir. «Marion se plaça au milieu de la pièce, Francis à genoux devant elle. « Je suppose que tu n’as pas encore appris les punitions par cœur, je vais te rappeler celle qui est prévue pour ta faute » et elle lui cita le point 3 de la liste des punitions. 3. Un retard à se prosterner à l’arrivée d’une Maîtresse ou un déplacement autre qu’a genoux et non autorisé vaut une suspension par les couilles à une poutre, chevilles liées, mains liées dans le dos, bras reliés à un anneau du mur. La durée était fixée par la Maîtresse qui choisit aussi de plus ou moins tendre la corde des couilles. Francis pâlit en l’entendant. Il s’imaginait déjà dans la position prévue. Tremblant, il bredouillait des excuses. Marion le laissa faire un moment. « Pour une première fois et comme tu viens juste d’arriver je vais être clémente, pas de suspension mais je vais quand même te ficeler les couilles et y suspendre un poids. A POIL, IMMEDIATEMENT ! » Francis se déshabilla kaçak iddaa et attendit. « VIENS ICI, DEBOUT ! JAMBES ECARTEES» Marion fixa une barre d’écartement aux chevilles de Francis puis attacha ses poignets avec une longue corde qu’elle fit passer dans une poulie fixée à la poutre au dessus de lui. En tirant sur la corde, elle força Francis à lever les bras. Lorsqu’il ses pieds ne touchèrent presque plus le plancher, elle attacha la corde à un anneau. Francis peu habitué à ce genre de traitement tremblait de tout son corps. Avec une cordelette, Marion fit plusieurs tours assez serrés à la base de la bite et des couilles de Francis puis continua par les couilles seules jusqu’à ce que leur peau soit bien tendue. Elle attacha un poids puis un autre au bout de la cordelette, Les couilles tirées vers le bas, Francis grimaçait et geignait Lorsqu’elle eut accroché le 5ème poids, Marion jugea que c’était suffisant et commença à faire balancer les poids d’avant en arrière. Les couilles suivaient le mouvement de plus en plus étirées. Francis grimaçait et pleurnichait de plus belle. « Tais-toi, ça m’agace de t’entendre pleurnicher pour trois fois rien ! » Francis ravala ses pleurs .Marion se dirigea vers un panneau où étaient accrochées toutes sortes de fouets, de paddles, et de cravaches. Elle rapporta une cravache et la promena sous le nez de Francis. «Ça tu sais ce que c’est et ce que ça peut faire bien utilisé mais je ne vais pas m’en servir aujourd’hui. » Elle alla raccrocher la cravache et revint avec un fouet court qu’elle montra à Francis. « Et ça tu sais ce que c’est ? » « Non Maîtresse » « C’est un chat à neufs queues une sorte de fouet utilisée entre autres autrefois pour punir les marins fautifs. Tu vois celui-là, les nœuds au bout de ses lanières sont munies de petites griffes métalliques, je te laisse imaginer l’effet sur la peau du dos ! » Francis regardait l’engin de torture dans les mains de Marion, les yeux exorbités , tremblant d’effroi. Après l’avoir laissé mariner assez longtemps, contente de l’effet produit, elle continua «Mais aujourd’hui je vais t’épargner ». elle alla raccrocher le terrible engin. « J’utiliserai plutôt celui là » Elle décrocha un kaçak bahis fouet à lanières. « Prépare toi et rappelle toi je ne veux rien entendre ! » Elle commença à fouetter le dos de Francis sans trop appuyer les coups. Quelques coups s’égaraient parfois -volontairement- sure la cordelette faisant balancer les poids en les couilles Un ou deux touchèrent même les couilles à la peau tendue et offertes à la morsure des lanières Si Francis parvint à plus ou moins retenir ses cris et ses pleurs la douleur fut la plus forte, il hurla quand un coup toucha ses couilles.C’est le moment qu’attendait Marion ! D’un ton furieux elle s’adressa au prisonnier qui sanglotait « Je t’avais prévenu que je ne voulais rien entendre, tant pis pour toi ! » Elle lui mit un gros bâillon boule dans la bouche et serra la lanière derrière la tête. Elle continua à donner quelques coups de fouet sur le dos et le cul de Francis qui rougissaient à vue d’œil. De grosses larmes coulaient des yeux de Francis qui sanglotait doucement dans son bâillon. Marion raccrocha le fouet, ôta les poids, défit la cordelette en s’arrangeant pour causer le maximum de douleur aux couilles déjà bien éprouvées. Elle ôta ensuite la barre d’écartement et libéra les poignets de Francis qui tomba à ses pieds. Marion s’assit dans un fauteuil »Approche viens me montrer ce que tu sais faire avec ta langue Lèche entièrement mes cuissardes ! » Elle ôta le bâillon et Francis toujours en pleurs et sanglotant commença son travail de léchage, s’appliquant de son mieux pour ne pas déplaire à sa Maîtresse. Pas un centimètre carré n’échappa aux soins de la langue habile. Les semelles furent également léchées avec soin et les talons sucés. « Tu te débrouille bien avec ta langue » reconnut Marion lorsqu’elle en eut asse de ce léchage « Voyons si tu sais aussi bien t’en servir pour me donner du plaisir » Elle quitta son short, écarta les cuisses et amena la tête de Francis entre elle au contact de sa chatte déjà bien mouillée par l’excitation de la séance de fouet. Moins expert dans ce domaine, Francis fit de son mieux sous les indications de Marion et finit par l’amener à un orgasme. Elle le repoussa « Là, tu as des gros progrès à faire, mais je suis sûre que nous arriverons à faire de toi un bon lécheur de chatte ! ». elle remit son short, fit se rhabiller Francis et le ramena dans sa chambre. A suivre Le cheptel Chapitre 26 des nouvelles de Vincent

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