Un saint patron

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Amateur

Un saint patronDans ce pays tout finit par des chansons et j’ajouterais commence avecdes femmes. En effet la France peut s’enorgueillir d’une certainetradition de galanterie. Nos rois et leurs successeurs ont été pourpartie de chauds lapins. Certaines femmes ont été élues car élevées aurang de favorites influant sur les affaires de l’État ce dont certainss’émeuvent aujourd’hui jusqu’à vouloir sévir et voiler jusqu’au moindreminois. En cela je sais faire œuvre de résistance à chaque fois que jerecoure à mes charmes pour défendre et avancer mes intérêts. Il y avaitlutte de pouvoir et féroce déjà en la petite PME où j’œuvrais chaquejour. Mon statut DRH me situait numéro 3 dans la hiérarchie. Mon âgeparut un handicap après le changement du patron dont je fus la maîtresse.Mes rivales se pressaient pour m’usurper la place. J’eus la mauvaiseidée de subir un arrêt maladie durant six mois. A mon retour lespositions avaient bougé. Toutes avaient impunément avancé leurs pions.Je pouvais de mauvaise grâce leur en vouloir. J’aurais fait de même àleur place. Il me fallait pied à pied reconquérir la place. Pour cela jedevais convertir un patron nouveau et revêche qu’on avaitvraisemblablement monter contre moi. En effet on avait dû ajouter à maréputation déjà trop sulfureuse. J’avais trouvé mauvais que mon ancienmentor me louât trop devant son successeur. S’il eût voulu me nuire ilne se fut pas comporté autrement. En vain les jours suivants j’affectaisl’humilité et un certain effacement.Surtout j’abandonnais les tenues affriolantes qui complaisaient à l’ex.Celui-ci notamment goûtait les courtes jupes, les bas et les escarpins.Rien que de banal pour la parfaite salope de bureau. Ce changementn’échappât point aux autres et les fit sourire. Pour eux la Maintenonvoulait succéder à la spectaculaire Montespan. Il est vrai que je mesentais meurtrie et confinée en ce nouveau rôle. J’avais pris l’habitudeavec le précédent d’aller m’enfermer une heure durant en son bureau aumotif de dossiers importants. Ceux-ci étaient prestement dépêchés.Bientôt je me trouvais sur les genoux de mon maître pelotée et embrasséede toutes parts. Je lui prodiguais en échange de folles fellations puissur ou contre le bureau selon m’offrais.Sur ce point je dois concéder que le fait que ce fut mon patronconférait à celui-ci un rôle éminent parmi tous mes autres amants. Cen’est pas un vain concept que celui du prestige de l’uniforme ou d’untitre. Les femmes y sont trop sensibles. Sorte de fétichisme etassujettissement au père décrétera un psychanalyste trop sommaire. Entout cas je n’étais pas peu fière qu’on sache que j’étais la favorite bahis firmaları etque celle-ci au secret du boudoir était foutue une heure en tous sens.J’exultais à mon retour de croiser les regards venimeux et de haine desautres femmes. Quelques-une cependant avaient été convoquées pour mêmechose par notre maître Lion. Cependant c’était que quelquefois et parjeux de caprice. Elles ne ramassaient en l’occurrence que les miettes dufestin.Mon travail pourtant n’en souffrait guère. Sans me vanter je mettais lesbouchées doubles pour complaire à mon maître et patron. Mon servicetournait au quart de poil. il n’y eût personne pour m’en faire reproche.On trouvait plutôt que j’en faisais trop et épuisais mes équipes. Aussipris-je comme une déchéance et humiliation au retour de maladie qu’onprit la liberté de scinder mon service et d’en octroyer une partie à uneprincipale rivale. C’était début d’un démantèlement. Les méchanteslangues me prophétisaient déjà le placard. Cela sentait le vent duboulet. Amenuisée je cru devoir me résoudre à une sage résignation. Al’époque je cherchais déjà une boîte où vendre mes services. Mais làaussi on m’objectait contre une expérience indéniable, un certain âge etde trop hautes prétentions financières.Enkystée en une forme de no man s land je rongeais mon frein. A l’époquele sexe me devint même un poids. Je faisais faux bonds à peu près à tousmes amants. De toute façon ceux-ci se détournaient de moi. J’eusl’impression d’avoir d’un coup mon âge. Il est vrai que j’avais atteintdepuis deux mois l’age fatidique de cinquante ans. Je me souviensj’avais accepté sans lutter qu’on opérât un changement de bureau oùj’abandonnais à ma rivale le mien plus spacieux contre un plus confinéet relégué en fond de couloir. J’entrais dans ma retraite et moncrépuscule. Le patron vint me voir non pas tant pour s’enquérir duchangement que pour mesurer mon dépit et pouvoir s’en réjouir. Je dusfrustrer sa victoire car je l’assurais ce jour-là d’un air absent quej’étais contente.Le temps et les circonstances pourtant travaillaient pour moi. Ils’avéra bientôt que cela tournait moins bien qu’avant. Beaucoup s’enplaignaient. J’eus pu exploiter l’affaire. Au contraire je marquaistoujours à leurs remarques ce même air d’absence et d’indifférence. Pourtout dire j’étais parti ailleurs comme au pays des morts. Du coup jepassais bientôt de l’était antérieur où j’étais honnie à celui présentoù l’on me prêtait toutes les vertus et qualités. Davantage en monassiette j’eus goûté à l’ironie de la chose mais je vous le dis ma viede travail m’était devenue à présent incolore et sans goût. Le nouveaupatron kaçak iddaa lui-même s’émut de ma torpeur. Il m’assura que je ne m’étais pastout à fait remise et que je devrais prendre des vacances.Il advint qu’à son tour ma rivale attrapa quelque bactérie et s’absentatrois mois durant. Le patron sollicita que je repris de son service lesdossiers les plus brûlants puis peu à peu m’ordonna de reprendre lemanagement des équipes ce comme avant. Je renaissais. Convoquée dans sonbureau j’y venais désormais volontiers. Je trouvais à cet hommemaintenant plus de charme et d’entregent. Je renouais avec le prestigeconféré par tout commandement. En le bureau contigu il y avait une joliesecrétaire qui était de mes ennemis. Je savais qu’elle était à présentla favorite. Elle tressaillait que je pus reprendre toute ma place etque je pus jusqu’à lui contester une place dans le lit de son homme.J’avoue que l’idée ne m’avait pas effleuré.Cependant un jour pour piquer la jalousie de la garce je choisis derenouer avec mes anciens habits. Je vins au bureau du boss nantie d’unejupe courte, de bas et d’escarpins. Ma rivale prit cela exactement pourune provocation. Je n’en attendais pas moins. Je triomphais. Surtout jevis que le patron saisissant d’emblée l’enjeu, s’empressa d’allerchuchoter à l’oreille de la belle qu’elle n’avait point à s’inquiéter.Je ne pensais plus pouvoir susciter encore tant de désordre. Ce débutd’esclandre me ranimait. Je vis que la garce en moi n’était pas morte.Après que le patron reprit sa place ce jour-là je lui glissais que jepourrais le laisser et revenir demain l’entretenir des dossiers. Bref jelui marquais que je ne voulais troubler en rien son lien avec sa maîtresse.Il protesta m’assurant que la nécessité du travail l’emportait pour luisur la bagatelle. En même temps il me signifiait qu’il n’était pas lejouet de cette petite grue. D’un air entendu il lâcha : “N’ai-je pasdroit d’inviter qui je veux ici fut-ce une jolie femme ?” J’eus lafaiblesse de croire que c’était compliment sincère de sa part et nonflatterie à mon égard. Machinalement je croisais davantage ma cuisse. Illorgna à l’endroit exact où la naissance du bas trahissait la chairblanche et savoureuse de cette cuisse. Mon instinct me dit que levicieux mordait. Je retrouvais d’un coup mes talents et mes sortilèges.Heureusement il avait fermé le bureau de la secrétaire. Celle-ci ne s’enfut jamais remis.Ce jour-là un stade décisif fut franchi entre nous. Je me pris à rire etplaisanter de nouveau. En même temps je lui fis démonstration que marivale absente avait mis sans dessus-dessous sa division. Implicitementje lui kaçak bahis soufflais que je pourrais en un tournemain tout réparer. A cemoment je dus exprimer à ses yeux quelque chose de rayonnant qui luimanifesta avec évidence que j’étais une femme intelligente et desurcroît très séduisante. Mon âge mur dut lui paraître un atout. Jecroisais et décroisais à présent impunément les cuisses. D’un regardentendu nous convînmes que j’avais droit de céder à ce petit jeu. Il dutse rappeler mon ancienne réputation.Le curieux fut que j’eus le scrupule d’exploiter de suite mon avantageet de déclencher sur lui une prompte attaque. Durant quelques semainesje résolus de l’allumer et de l’amener à bon point. Deux ou trois foisje refusais de déjeuner avec lui en tête à tête. Il en devint presquefurieux que je lui refusas ce que j’avais tant accordé à sonprédécesseur. Un matin il m’annonça comme à dessein que ma rivalereviendrait dans quinze jours. Il poursuivit me témoignant son souci deréorganiser nos deux services. Il me faisait entendre qu’il ne tenait àmoi de lui adresser le bon signe pour l’amener en mon sens. Ce jour-lànous devions aller à une importante réunion à la préfecture. L’enjeuétait de décrocher un important marché public.A l’aller nous avions en tiers un collaborateur. Celui-ci après laréunion eût le bon goût de partir de son côté. Bref nous étions àprésent en tête à tête. La réunion avait été un succès. Nous avions dusacrifier au rite du champagne. Bref nous étions bourrés. L’alcooldispose à faire des bêtises. J’avais décidé de toute façon à ne plus meréprimer. Une main sur ma cuisse m’encouragea. Mon ancien patron avaitce genre d’attention. De la sorte le nouveau m’adoubait. J’en fis autantj’apposais ma main à l’endroit du pantalon où recelait sa queue. Par unesorte de jeu je le branlais à travers le tissu. Je n’avais sucé un mecdepuis des mois. Cela me manquait. Je songeais un instant à la tête dela secrétaire. Il me plaisait de nuire à cette sotte. A un feu rouge noslèvres se collèrent.Plus loin il se rangea au bas côté tout contre un arbre. Là je pusexprimer mon intact talent qu’est celui de sucer. J’ai converti nombred’hommes ainsi à ma religion. Ma victoire était sure témoignée par sesgémissement et grognements. Il déballa du corsage mes nichons ets’enquit d’en savourer les tétons. Nous ne pûmes aller plus loin. Baiserdans la voiture nous parut ce jour là déraisonnable. Ce n’était qu’àcharge de revanche. Tout le reste du trajet je ne l’en gratifiais pasmoins de fantaisies. Genre à retirer le pied de l’escarpin. A ledéployer sur le tableau de bord. A retirer l’un des bas. Puis enfin àretirer ma culotte. Tout cela suscitant la joie bruyante de l’amanttotalement subjugué. Avant le retour de la rivale, il n’eut pas un jouroù je ne fus sautée à l’hôtel. Il fallait ménager mon autre amie : lasecrétaire.

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