Slavie

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SlavieJ’étais journaliste d’investigation et envoyée spéciale sur les terrains de divers conflits dans le monde. Lors de ma dernière enquête sur le statut des femmes dans une région où leur liberté était brimée, le convoi de militaires dans lequel j’avais trouvé une place est tombé dans une embuscade. Les combats furent intenses, avec beaucoup de morts. Je fus capturée avec quelques hommes et immédiatement séparée d’eux, puis transportée la tête dans un sac obscur et les mains liées dans le dos. Le déplacement du long et douloureux car j’avais été jetée à l’arrière d’un camion et les combattants qui me gardaient posaient leurs chaussures sur moi pour que je ne bouge pas. A l’arrivée j’ai senti par la différence de température qu’on rentrait dans un bâtiment où l’on m’a jetée au sol. On m’a dévêtue et attachée de nouveau mais par une cheville puis on m’a enlevé le sac. J’étais quasiment dans le noir. Au bout d’un moment je compris que j’étais dans une cave, faiblement éclairée par une lumière passant au-dessus de la porte. C’était une pièce assez grande et j’étais attachée, par une chaine fixée à ma cheville droite, à un anneau cimenté au sol au milieu de la cave. En me levant je constatais que je ne pouvais toucher ni le plafond ni aucune des parois. Le sol de terre battue était frais, un peu humide. Je n’avais aucun équipement pour me laver ou dormir. La chaine était solide. Je me suis assise et j’ai attendu longtemps, puis j’ai dormis un peu, épuisée. J’ai entendu du bruit.Un homme grand et baraqué, muni d’une cagoule, est entré et a posé une bouteille d’eau en plastique et une cuvette vide à la limite du cercle que je pouvais atteindre en étirant ma chaîne. Il est immédiatement ressorti sans rien dire. Je n’avais rien bu depuis la veille. Je me suis jetée sur la bouteille en essayant de ne pas tout boire. Avec ce qui restait je me suis lavée un peu. Puis j’ai utilisé la cuvette comme toilettes. Et j’ai attendu assise en décidant de marquer les jours par une petite trace dans le sol. Chaque jour l’homme revenait et en silence changeait bouteille et cuvette. Je n’avais rien à manger et j’étais sale. J’avais tenu les premiers jours puis j’avais compris que bahis firmaları ma situation était désespérée et j’avais pleuré. Au septième jour j’avais maigri, j’étais angoissée, l’homme posa un morceau de pain à côté de la bouteille d’eau et ceci tous les jours jusqu’au 14 ème jour. Je cogitai mais je n’avais aucune information pour étayer mes suppositions. Qui étaient mes ravisseurs, qui se préoccupaient de mon sort, des négociations étaient-elles en cours ?Le 15 ème jour j’étais faible par manque de nourriture et d’exercice, et très sale. L’homme me libéra et me fit signe de le suivre dans la pièce à côté. Il me mit contre un mur et m’arrosa un grand moment avec un jet d’eau froide sans oublier aucune surface de mon corps. Il me jeta une tunique en toile, assez courte. Il me parla avec un anglais sommaire et un très fort accent « sèche toi avec, met là et suis moi ». Il me menotta dans le dos et m’emmena dans une grande pièce éclairée par une lumière naturelle tombant du plafond. Mon gardien me plaça au milieu à environ trois mètres d’une simple table où était en train d’écrire un homme élégant à la barbe poivre et sel. Le gardien me dit « tu ne bouges pas » et il se plaça un peu en retrait sur le côté en me surveillant.J’attendis encore un moment en regardant l’homme assis. Il leva les yeux et s’adressa à moi dans un français très correct mais avec un accent prononcé. « Depuis plusieurs jours j’instruis votre dossier avec toute l’attention que nécessite votre grave situation. Vous êtes Slavie D…, vous avez été arrêtée par nos troupes armées alors que vous entriez illégalement sur notre territoire, nous savons que vous travaillez pour des forces qui nous sont hostiles, votre mission était d’espionner notre mode de fonctionnement social, nous en avons des preuves par le matériel que vous transportiez avec vous, vos notes, vos photos et enregistrements sonores ». Il fit une pause pour boire un verre d’eau.« Je suis le juge chargé de prononcer votre sentence. J’ai été nommé parce ce que je parle votre langue et nous tenons à ce que vous puissiez vous expliquer, avant de vous sanctionner. Vous devez savoir qu’en période de conflit vos délits relèvent de peines kaçak iddaa très lourdes qui peuvent comprendre des châtiments corporels, de la privation durable de liberté, de l’exécution capitale, ses peines étant cumulables. Je vous écoute mais soyez concise ».J’essayais de le convaincre qu’en tant que femme journaliste je faisais un reportage neutre qui ne traitait pas du conflit en cours. Que des contacts avec mes employeurs pourraient le confirmer. Et je protestai sur mes conditions de détention. Il m’interrompit en levant une main.« Nous sommes en contact avec votre ministère. Il confirme votre couverture qui est contredite par les faits. Vos conditions de détention sont les mêmes que celles de nos propres concitoyens qui s’opposent au pouvoir en place. Si vous êtes condamnée à un châtiment corporel ce sera le fouet, la privation de liberté vous en connaissez déjà les conditions, la peine capitale se fait ici par décapitation au sabre. Je prendrai une décision d’ici quelques jours ». Il s’adressa au gardien dans une langue inconnue et je fus de nouveau attachée par la cheville, nue au milieu de ma cave.Les jours passèrent encore. J’étais désespérée. La seule chance de m’en sortir c’était le contact qu’il y avait eu avec le ministère de mon pays. Au 20 ème jour je me suis retrouvée devant le juge. Qui me dit « nous souhaitons que vous sachiez ce que vous étiez venu espionner. Il est prévu ce matin un châtiment corporel pour une femme qui a été condamnée parce qu’elle refusait d’appliquer les nouvelles lois. Vous allez y assister et ensuite je vous ferai part de ma sentence en ce qui vous concerne ».Je fus conduite menottée dans le dos et reliée à mon gardien pas une chaîne dans une salle d’application des sentences. Une femme jeune et assez belle y fut amenée. Elle semblait terrifiée. Le bourreau était cagoulé. Il déshabilla la femme et l’attacha les bras en l’air de façon qu’elle ne repose au sol que par la pointe de ses pieds. Le juge se mit devant elle et lui parla brièvement puis il vint à côté de moi et traduisit « je viens de lui dire qu’elle recevrait 100 coups de fouets à raison de 25 par jour et qu’elle serait libérée dans 8 jours. Je lui ai kaçak bahis souhaité de corriger son comportement pour ne pas risquer de revenir ici, les récidives étant beaucoup plus sévèrement traitées ». La suite fût insoutenable, la femme hurla dès le premier coup et perdit connaissance au 20 ème.Le juge m’emmena dans son bureau et me déclara « compte tenu de l’intervention de votre ministère nous allons vous libérer et vous renvoyer chez vous en vous demandant de témoigner sur ce que vous avez vécu ici, en insistant sur le fait que vous avez été beaucoup mieux traitée que les autres pensionnaires de cette prison d’état ». Puis dans leur langue il parla au gardien qui approuva en hochant la tête. Le gardien toujours encagoulé, s’approcha de moi toujours menottée dans le dos et me tata un peu partout avec ses grosses pates. Il insista sur mes seins en me disant « tu as de la chance car j’ai eu l’autorisation du juge pour m’occuper de toi de plus près, pour te laisser un souvenir durable ». Il m’écarta les cuisses et me fouilla de ses gros doigts avec rudesse. Je commençais à crier il me gifla avec force et dit « perd pas ton temps, personne ne t’entend ». Il me mit une main entre les fesses et me pénétra fermement l’anus avec ses doigts. J’eu très mal car je n’avais jamais eu de pratique par cette voie. Il fit durer en introduisant de plus en plus de doigts. Je hurlais de douleur. Il me gifla encore. J’étais en pleur et terrifiée. Il me fit tomber sur le sol, vint au-dessus de moi, se masturba et m’envoya très vite un puissant jet chaud et gluant sur les yeux. Puis il m’abandonna au sol et alla boire de l’eau. Il revient vers moi avec sa bouteille et me dit « tu n’as rien bu depuis hier, ouvre la bouche ». Comme j’hésitais il me pinça le nez pour m’obliger à l’ouvrir. Il me pissa dans la bouche puis sur le visage puis sur les seins. J’étais trempée de cette pisse chaude qui sentait très fort. Il me laissa dans cet état un grand moment devant lui. Il lisait et de temps en temps me poussait du pied pour me faire réagir.Puis il me détacha, me lava au jet et me remit une chemise et un pantalon de prisonnière qui était trop grands. Je devais le tenir avec mes mains pour ne pas qu’il tombe. Le soir même j’étais dans un avion du ministère pour rentrer. Finalement mon reportage était riche d’informations bien vérifiées mais pendant longtemps je n’ai rien publié sur cette mission.

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