La reine Margo – 4

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Brunette

La reine Margo – 4Le concours de pâtisserieCe matin, toute la famille s’était réunie pour le petit déjeuner dans ma salle à manger privé du 3e ; moi, ma sœur et ma nièce qui somnolait, un coude sur la grande table, la tête posée dans sa main délicate. Ce qui n’était guère surprenant, étant donné qu’elle avait passé une bonne partit de la nuit a nous espionner moi et ça mère en train de baiser, plutôt de se faire baiser par un type qui avait la bite la plus énorme que l’on avait jamais vue. Pourtant, moi et Jeanne on en avait observer et toucher de toutes les tailles en 35 ans de baise et d’orgie. Je souris en l’admirant, elle avait l’air d’une petite princesse ce matin. Elle portait une magnifique robe bourgogne qui soulignait la blancheur de son visage ovale aux traits délicats encadrés par de longs cheveux noirs et tressés. Elle était d’une grande beauté et déjà, ma sœur lui avait trouvé un futur époux, jeune, riche et très beau.En tournant la tête, je cligner des yeux, car le soleil était de retour et entrait par de grandes fenêtres a carreaux près de la table, ce qui nous permettait d’admiré la cité et ces nombreux canaux tout en bas de le la colline boiser sur laquelle s’élevait le château. Les préparatifs pour le carnaval qui commençaient dans deux jours allaient bon train. Déjà, d’ici, on apercevait de nombreux fanions colorer qui volait au vent sur l’île aux péchés à l’est de la cité. On l’avait nommé ainsi a cause surtout de sa fameuse ruelle des péchés ou les hommes aimant tant se faire faire des pipes et parce que c’était sur cette île qu’était concentré les bordels et toute l’industrie du sexe de mon royaume, donc la qu’aurais lieu le carnaval. De nombreux ponts y donnaient accès et étaient sévèrement gardés pour s’assurer qu’aucun enfant n’y entrait.Bref, nous voilà à attendre d’être servis en sentant les rayons du soleil nous chauffer le visage. Malheureusement l’humidité était encore au rendez-vous et je suais déjà à grosses gouttes malgré les fenêtres ouvertes. Mon décolleté profond tout comme celui de Jeanne reluisait de sueur. Je ne lui avais pas encore annoncé la nouvelle pour le retour de mon ex-amant, le Pèlerin, que tout le monde croyait mort, j’attendais le bon moment.Jeanne, qui s’était aussi fait tresser les cheveux, d’épais cheveux noirs comme les miens et qui portaient une magnifique robe bleue et or, me fit un clin d’œil en prenant un raisin rouge pour le lancer dans le front de sa fille. Celle-ci sursauta en ouvrant les yeux. Elle prit une mine boudeuse avant de s’étirer, bras en l’air, dos courber comme une chatte au soleil en bâillant, sa robe à peine soulever par ses petits seins d’ados avec ses mamelons qui pointaient joliment.-Mal dormit la voyeuse ? Lui dit-elle en riant.Maria sourit en faisant la grimace à sa mère tout en ramassant le raisin pour lui relancer. Jeanne en se protégeant avec sa main le fit rebondir par accident tout droit dans mon décolleté ou il disparut comme par magie. Ce qui les fit rire de plus belle. Je me pris les seins de coté par-dessus ma robe verte et me les presser pour sentir de raisin s’écraser et le jus me couler jusqu’au nombril en me chatouillant et je dis :-C’est comme ça qu’on fait du vin dans notre royaume les filles, et on éclata de rire. La fatigue sans doute, car moi et Jeanne et ma bonne préférer la belle Marie avions dormi ensemble. Enfin, dormir est un bien grand mot. Bref, je me sentais à peine réveillé moi aussi et finis par bayer aux corneilles.Au même moment, Amandine, notre grosse cuisinière entra, en sueur et essouffler par les trois étages de marches a gravir de la cuisine jusqu’ici, suivit de bonnes avec des plateaux charger de plats. Elle stoppa devant la table avec sa brigade en soulevant les sourcils de surprise à cause de ce qu’elle venait d’y découvrir, puis soupira. Elle avait vu tant de choses ici que cela ne l’étonna pas outre mesure, mais elle demanda tout de même :-Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi la Marie est étendue sur la table et toute nue au lieu de travailler ce matin, comme nous ?On regarda toutes Marie qui était effectivement étendue nue au milieu de la table, coucher sur le dos les bras le long du corps et qui semblait trouver le temps long en fixant le plafond. Si elle avait fermé les yeux, on se serait sans doute crue à une veillée funèbre. Elle était magnifique avec ses cheveux courts et bruns, sa peau de lait, sa poitrine molle affaler sur ses côtes, même jusque sur ses bras et avec sa toison noire qui luisait sous les rayons du soleil matinal. Son ventre plat et son beau nombril creux se soulevaient régulièrement tandis qu’elle se frottait les orteils. Un tableau magnifique de si bon matin qui me donnait l’eau a la bouche. Je ne me lassais jamais de ma voir nue.-Qui ça ? Dis-je en feignant la surprise. Ah, la petite comique, là. (Je la pointais du doigt.) Elle s’est moquée de ma sœur et de moi hier, c’est sa punition. Elle qui aime tant s’empiffrer de dessert à la cuisine en cachette et qui pense que je ne le sais pas, elle va devoir nous regarder en dévorer ce matin. On va manger toute sorte de bonnes gâteries et même en concocter sous son nez si mignon, son petit nez de clown.-Bon les filles, fit la cuisinière en s’essuyant le front et le haut des seins avec un torchon, déposer les plats tout autour de la bonne et a la grâce de Dieu. Si on ne se ramasse pas tous en enfer, nous ici dans ce château, je ne sais vraiment pas ce qu’il lui faut au Dieu des chrétiens.Celle-ci s’exécutèrent en riant et se moquant de Marie qui leur tira la langue et elles repartirent. Une fois la porte refermée, Marie dit sur un ton plaignard, en croisant les bras et les jambes :-C’est pas juste, moi qui me suis tant appliqué a vous faire plaisir cette nuit avec ma langue et mes doigts.-Et ! fit Jeanne en lui donnant une petite tape sur le mamelon gauche qui se mit à enfler en grossissant au soleil tandis que son sein mou rebondissait. C’était superbe à voir et me donna juste le goût de sucer le petit mamelon avec une grosse tétine tout comme cette nuit. Marie en devint les orteils tout croche, c’était trop mignon. -On ne parle pas comme ça la bonne devant ma si jeune fille voyons. Une jeune pucelle aux chastes oreilles.« Pucelle pensa-je, ma nièce ne l’était plus, elle me l’avait confié hier, mais ça mère ne le savait pas, pas encore. »-Pof, fit Marie, si vous saviez se qu’on se dit parfois quant on parle de bite elle et moi.La, c’est Maria, assise en face de sa mère, qui lui tapa légèrement l’autre mamelon, faisant rebondit ce sein-là aussi en disant tout sourire :-C’était un secret, Marie, pas fine. Tes seins son vraiment mous dit don et ils sont touts aplaties et grand comme mon assiette, mais si beau. J’ai trop hâte qu’ils grossissent les miens.-Arrêtez ça les filles, se plaignit Marie en se frottant les tétons, ça chatouille trop !-Ça t’apprendra a te moquer de nous, dit-je en lui tapant doucement la tête juste devant moi et défense de te touché petite vicieuse. Les bras le long du corps et décroise tes jolies jambes.-Moi, ça m’apprendra a être trop gentille fit-elle en m’obéissant tout en faisant craquer ses petits orteils.-Tu as pris ton bain comme je te l’avais demandé au moins ?-Oui madame.-Bonne fille vas, dis-je en lui pinçant le bout du nez ce qui la fit grimacer, puis sourire a nouveau.On rit un moment, car tout le monde avait bien compris que j’avais ordonner a Marie de s’étendre la plus pour la taquiner et pour qu’on puisse admirer son corps superbe en s’amusant avec elle que pour la punir, elle le savait très bien elle aussi et participait au jeu. Je la connaissais si bien que je savais qu’elle était aussi vicieuse que nous et aussi désireuse de participer à ce petit jeu matinal. Elle était mon amante préférée depuis plus d’un an, je crois même que j’en étais amoureuse et que c’était réciproque.J’admirai ses mamelons qui gonflaient encore plus tandis parce que ma nièce glissait distraitement ses doigts fins et délicats dans la toison pubienne noire et très fournie de Marie en la fixant comme si cela la fascinait. Elle s’amusait à tirer des petites touffes de poil doucement en riant des Grimaces de la bonne.-J’ai hâte d’en avoir autant maman de ça aussi, c’est si joli et si doux des poils de con. Ça la chatouille on dirait la belle Marie.-Ouf… fit celle-ci en se frottant les pieds, j’ai vraiment pas mérité ça moi.-Pas de chatouille les filles, elle ne le mérite pas, lâche-la Maria.Ma nièce retira ses doigts à regret en soupirant très fort.-Bon les filles, Marie va nous servir d’instrument de création et de dégustation pour nos desserts. Annonçai-je joyeusement.-Oh, fit Jeanne les yeux tout petits et luisants, j’aime ça. On déjeune vraiment au dessert Margo ? Ce n’est pas très bon pour la ligne ça. Et toi lâche ta noune ma fille.-Ahhhh, fit ma nièce boudeuse, qui avaient glissé, mine de rien, une main sous la table. Si on ne peut plus s’amuser avec sa chatte ici ou celle d’une bonne.-Déjà obséder par sa fente, soupira sa mère, ça promet.On rit un moment, tandis que la pauvre Marie soupirait très fort à nouveau, le faisant exprès, pour qu’on abrège sans doute sa terrible torture.-Bon, voyant ce que la cuisinière nous a apporté pour créé nos desserts ; je vois de la crème aux fraises des champs, au bluet et a la framboise, du gingembre, de la réglisse, des raisins secs de la pâte d’amande et vous qu’avez-vous ?-Du miel dit ma sœur, des amandes broyer, des petits gâteaux fourrés, du safran, des figues, des cerises, des bleutes, du chocolat en poudre et liquide et toi Maria ?-Juste des bonnes choses, je peux me servir ma tante ?-Un instant, dis-je en me levant, on va faire un concours. Levez-vous et reculons toutes les chaises pour pouvoir mieux circuler autour de la table. On va essayer de créer de nouveau dessert et la gagnante aura un prix.-Mais quel prix et qui seras juge ? demanda Jeanne en reculant sa chaise.-La première personne qui demandera a me voir seras la juge et croyez-moi, ça ne tarde jamais le matin. Pour le prix, ce sera une nouvelle robe créée spécialement pour la gagnante et des bijoux.-C’est très excitant fit Marie toujours en fixant le plafond, je peux y participer ? J’ai justement besoin d’une nouvelle robe.Je lui donner encore une petite tape sur le front a nouveau en disant :-Toi, tu te tais, encore une parole ou un mouvement sans notre permission et tu seras de corvée de vaisselle aux cuisines bahis firmaları pendant 2 jours.-Oui ma reine. Soupira t-elle résigner.-Très bien les filles, on va créé nos petits desserts sur différente partie de son corps. Et que la meilleure gagne !-Génial ! Fit Maria surexcitée en prenant des noix hacher pour en saupoudrez la toison pubienne de Marie, puis du chocolat en poudre et elle y posa de petites fraises des champs. Comme ça ma tante ?-Et bien, c’est rapide ça, fit ça mère. J’imagine que ta hâte d’y goûter coquine ?-Oh, oui, fit ma nièce avec beaucoup de conviction.-Ça un nom ta création Maria ? Lui demandai-je.-Eh… Pubis aux amandes, chocolat et fraise des champs. Je peux goûter ma tante pour m’assurer de la qualité ?-Oui, mais juste une bouché.Maria tout sourire se pencha et ramassa avec la langue tout ce qu’elle put et un petit poil qu’elle s’enleva des lèvres avant d’avaler pendant que Marie souriait en pliant les orteils.-Hum… fit ma nièce, pas mal. Mais je vais y rajouter du chocolat.Moi et Jeanne, on éclata de rire avant de s’y mettre nous aussi.Côte à côte avec ma nièce je laisser tomber une louche de crème au chocolat après m’être assuré qu’il n’était pas trop chaud, sur le sein gauche de Maria en lui souriant comme si j’étais un vil bourreau, y rajoutant différente chose et des bleuets en collier autour de ses mamelons tout tendus. A la voir grimacer et replier les orteils, cela dut la chatouiller terriblement surtout que ma sœur entamait son premier dessert sur ses seins droits. Maria était déjà occupée à faire un cercle avec de la pâte d’amande autour du nombril avec ses doigts sur lequel elle avait planté une grosse fraise.Notre décoration de la belle Marie avançait bien quand ma sœur délassa son corsage pour sortir ses seins lourds, énorme, et une peut pendant avec de beaux mamelons bruns identiques au mien pour se les masser comme le font les femmes avant d’allaiter leurs enfants. Du lait blanchâtre goutta aussitôt de son mamelon droit, puis pissa par plusieurs petits trous sur son dessert. Elle délaissa son autre sein pour ce concentrer sur celui-la le pressant a deux mains.-M’man, protesta Maria, tu triches ! On a pas cet ingrédient, nous.-Y as une règle qui l’interdit Margo ?-Pas du tout.Quand Jeanne tout sourire eu fini d’arroser son désert elle plaça son mamelons dans la bouche de la bonne qui se mit a le tété goulûment et a boire du lait.-La pauvre Marie, dit Jeanne, elle avait vraiment soif.-Y me semble, fi-je septique en souriant occuper a étendre du miel sur une de ses jolies cuisses.C’est à ce moment qu’on frappa à la porte.-Entrez, criai-je les mains pleines de crème et de miel.Mon surintendant entra, un homme grand, maigre, très droit malgré ses 82 ans et qui avait déjà tout vu ici. Il ne s’étonna donc pas du spectacle qu’il découvrit, enfin pas trop, et m’annonça que Dame Blanche, la femme du boulanger de la rue des Cyprès, demandait audience auprès de la reine.-Ça semble important ma reine. Précisa-t-il ?Cela me surprit, Blanche était ma meilleure amie, mais on se voyait peu en dehors de sa boulangerie où j’allais fréquemment. Avant son mariage, quand elle travaillait à mon service, on baisait ensemble fréquemment, mais maintenant il n’y avait que pendant le carnaval que j’avais la chance de pouvoir caresser son corps magnifique. Quelle merveilleuse coïncidence qu’elle soit la première ce matin a demandée audience, une boulangère avec un mari pâtissier. Je ne pouvais pas trouver meilleur juge.-Dit lui que je viens a l’instant, Garin.Il s’inclina même s’il savait qu’il n’avait pas a le faire, mais les vieilles habitudes sont dure a perdre. Je me laver les mains dans une bassine en ordonnant aux filles de ne pas s’empiffrer en mon absence et que j’allais revenir avec un juge.Blanche était un nom bien étrange pour une beauté noire à la peau chocolatée ; 40 ans, aussi petite que moi et aussi ronde, avec des seins démentiels qui lui touchaient presque le menton, une taille plutôt étroite et un visage d’une grande beauté encadrer par de beaux cheveux noirs, courts et nullement friser. Comme toujours dès que je la vie à m’attendre sur un banc avec son décolleté faramineux, j’en eus l’eau a la bouche. Surtout en me revoyant lécher son sexe aux grandes lèvres d’un noir bleuté, et à l’entrée de son vagin si rose comparer au reste de son corps. Elle se leva aussitôt qu’elle me vit et semblait nerveuse.-Désoler de te déranger Margo.-Tu ne me déranges jamais, tu le sais bien. Que t’arrives t’il Blanche ? demandai-je en lui prenant les mains tout en admirant ses yeux noirs très étirer et sa bouche étroite aux lèvres épaisse, si douce a embrassé.-C’est mon idiot de fils, il cumule les coups pendable, je ne sais plus quoi faire avec lui et la, la garde menace de l’emprisonner s’il ne cesse ses facéties. Il nous rend tous fous.-Oh ! Je vois. Quel âge a t’il maintenant ?-12 ans.-Et son père, il ne lui donne pas la fessé ?-Mais si, mais mon gars s’en fout. Il se fout de tout. On est désespérer mon mari et moi. Il est trop jeune pour aller en prison Margo.-Il n’ira pas en prison rassure toi, mais il entre dans l’âge difficile, il va finir par ce calmer. Ne t’inquiète pas, je m’en occupe.-Qu’est-ce qu’on va faire quant tu ne seras plus la, reine Margo ?-Tout le monde va s’ennuyer de mes gros seins, de mon beau cul et toi de mon coup de langue.Elle rit de bon cœur avec moi, visiblement soulager et je rajouter en tapant sa grosse poitrine très dure par les côtés les faisant rebondir joliment :-Seigneur, ils ont encore grossi depuis l’an dernier. L’on pourrait poser un plateau dessus chargé de verre de vin et il ne se renverserait pas. J’ai trop hâte au carnaval.-Les votre aussi ma reine on prit du volume, dit-elle en me les tapant a son tour. Bon, je dois retourner au travail. Merci de tout cœur Margo.-Attend, tu t’y connais en pâtisserie non ? Lui demandai-je sans lâcher ses seins.-Plus mon mari à vrai dire, c’est son rayon, mais tout de même un peut. Pourquoi ?-C’est que j’ai organiser un concours de pâtisserie et j’aurais besoin d’un juge qui s’y connaît, la dans l’autre pièce. Rien d’officiel, c’est plus un jeu pour amuser ma nièce. Ça ne serait pas long.Elle me regardait les yeux petits et luisants tandis que ses mamelons commençaient à pointer et dit :-Ça, ça me semble plutôt un vil mensonge pour m’attirer dans cette pièce ma reine et pour me faire des cochonneries.-Pas du tout, protestai-je faisant semblant d’être offusquer, c’est un vrai concourt avec de vrais prix, une belle robe et des bijoux, prix que j’espère bien remporter, mais pas en essayant de soudoyer la juge évidemment.-Hum hum ! Évidemment, alors lâchez les seins de la juge même si elle aime trop ça.-Oups ! Désoler madame la juge. Dis-je en lui tapant a nouveau avant de lui lâcher, ce qui la fit rire.-Bon ! On est plutôt débordé comme tu l’imagines à cause du carnaval et des centaines de visiteurs qui ont déjà envahi la ville, mais je te dois un fier service Margo alors… Je prends le risque de rentrer là-dedans, mais pour une heure, pas plus. Quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne.-Super, amène-toi. Dis-je ravis en la prenant par un bras. J’espère que tu as le goût sûr et sucré de si tôt le matin.-Hum, hum ! Sûr et sucré, tu tes saupoudrer la chatte de chocolat Margo ?Je ris sans répondre en pensant au premier dessert créé par Maria et une fois à l’intérieur ce fut les yeux tout ronds et la bouche ouverte tandis que je riais de plus belle. Blanche était trop drôle à voir.-Par la tête de ma mère ! s’exclama-t-elle.-Tu connaît Blanche, Jeanne ? Elle sera la juge.Jeanne ne donnait plus le sein, mais avait toujours les boules à l’air dégoulinant de lait des deux mamelons maintenant et Marie évidemment était recouverte de friandise. Quant a ma nièce, qui connaissait Blanche aussi, parce quelle venait souvent a sa boulangerie avec moi lors de ces visites, elle se contenta de lui envoyer la main, les lèvres et le menton pleins du lait de sa mère et de reste de chocolat et de pâte sucrer. Apparemment, elle avait dû grignoter Marie quelque part et tété sa mère. Rien de meilleur qu’un peut de lait avec de bons desserts.-Ça, dis-je en montrant Marie, ce sont nos créations placer a différent endroit comme tu le vois, tu dois goûter et déclarer une gagnante.-Ah oui, fit Blanche les yeux luisant. Pourquoi je me dis présentement que mon mari serait très heureux d’être à ma place ?-Aucune idée, dis-je amuser en la poussant près de la table. Mais ne viens pas me dire que ça va te déplaire.Maria, tout exciter lui décrit son dessert de nombril, de cuisses, de genoux et de pubis.-J’ai beaucoup de lait pour faire passé tout ça blanche, dit Jeanne en pressant son sein droit au-dessus d’une coupe en verre bleutée de Florence pour commencer a la remplir.-Je vais en avoir besoin, déclara mon amie, surtout après avoir goûter a ça.Elle montrait du doigt la toison de Marie recouverte de chocolat et d’amande en partie grignotée.-Tout le monde attend après toi, lui dis-je en riant.-En tout cas, fit-elle absorber par le spectacle, si on présentait nos desserts et nos pâtisseries comme ça, on ferait fortune a la boulangerie. Quelle bonne idée ?-Surtout avec vos grosses boules, Blanches, lui dit Maria coquine, la face toute beurrée. C’est certain que les hommes feraient la queue devant la boulangerie pour vous goûter et j’ai comme l’impression que cette queue serait très raide.-Ma fille, t’as pas honte, la sermonna Jeanne en riant comme nous toute en déposant la coupe pleine de lait maternel sur la table, pour aussitôt commencer a en remplir une autre en me regardant.-Aller Margo, paresseuse, aide-moi a remplir quelques coupes. Tes seins donnent encore du lait au moins ?Pour toute réponse je délasser mon corsage et sortit mes seins gauches et le presser en amenant une coupe sous mon mamelon. Je n’ai jamais eu d’enfant, mais j’aimais allaiter ma nièce quand elle était bébé et j’allaite souvent des enfants au village. Je pisse le lait à volonté tout comme ma sœur et j’aime boire mon lait devant des hommes, ça les rend fou. Surtout quand moi et Jeanne on leur arrose la queue en riant pendant des orgies avant de leur faire de bonnes pipes sucrées.Blanche rit avant de rajouter :-Bon, je me doutais que ça allait dégénérer et je vais garder celui du pubis en dernier. Elle se pencha pour poser les mains sur la longue table en sortant la langue et commença kaçak iddaa a goûter le sein droit de Marie décorer par ma sœur avec des fraises couper en deux et placer en étoile autour du mamelon recouvert de geler a la framboise, de noix hacher et de lait maternel. Ainsi pencher, elle nous donnait une vue magnifique dans son décolleté plongeant. Ses beaux gros seins couleur de chocolat m’allumaient complètement, comme d’habitude. Jeanne, elle, admirait son beau cul rebondi avec envie. La pauvre Marie se tortillait à cause de la langue de Blanche léchant le dessert sur son mamelon tout gonflé ou quand ses dents raclaient le sein pour ramasser des fraises. Un beau spectacle qui me fit mouiller.Dès que j’eus fini de remplir ma coupe, ma nièce me l’arracha des mains et la cala gloutonnement et me la redonna en s’essuyant la bouche avec son bras.-Encore, ses trop bons ma tante.-Dans ce cas, vient boire a même la source, ça ira plus vite.Des que ma nièce prit mon mamelon gonflé et si sensible entre ses lèvres et qu’elle me l’agaça avec sa petite langue pointue en tirant mon lait, je révulser les yeux de plaisir en caressant ses longues tresses d’une main, pressant mon sein de l’autre. Une petite chair de poule me couvrit les bras, ça m’agaçait tellement. Il y a quelque chose de très apaisant à donner la tétée, mais aussi de très érotique. Pendant se temps, mon amie se couvrait peut a peut de visage de pâtisserie et connaissant son goût prononcer pour les filles dans la vingtaine, je me doutais bien que son sexe devait être aussi humide et gonfler que le mien en se moment. C’était très excitant de voir ses lèvres noires et charnues ramasser des friandises sur la peau si blanche de Marie, qui soupirait de plus en plus.Jeanne elle, avait remplie quelques coupes sans cesser de dévorer Blanche des yeux puis avait amené l’un de ses mamelons a ça bouche. Elle se nourrit de bon lait sucrer tout en glissant une main sous les jupes de la boulangère, qui se raidit tout à coup en disant, les yeux quasi révulsés :-Seigneur dame-jeanne, c’est mon petit trou ça.-Oups ! Fit ma sœur tout sourire, les lèvres et le menton plein de lait. Et là ?-Ouffff… la ses mieux. Mais les deux à la fois se seraient encore meilleurs.Mon amie révulsa les yeux et soupira longuement avant de se remettre a goûté a la bonne pendant que Jeanne se remettait a se tété le sein en agitant sa main sous la jupe. « Quelle belle surprise c’était d’avoir Blanche avec nous ce matin » me dis-je en caressant le visage de ma nièce qui me tétait le sein goulûment les yeux fermer comme quant elle était enfant.-Maudit ! Fit soudainement Marie qui se tortillait de plus en plus sur la table. Quelqu’un pourrait me manger le dessert au pubis, je n’en peux plus moi.-Moi, fit ma nièce, lâchant mes seins, les lèvres et le menton plein de lait dégoûtant sur sa gorge, je peux M’man ?-Pas question, fit Jeanne en lâchant ses seins.-Mais pourquoi ? Toi et ma tante faisiez déjà ça à mon âge et depuis longtemps.Là, Jeanne me regarda surprise, sans cesser de caresser Blanche qui soupirait de plus en plus le visage recouvert de friandise.-Tu lui as dit ça !-Ben… ça se peut, rebondis-je tout sourire en me caressant le mamelon qui dégoûtait devenue si dur et sensible. Elle n’a plus 10 ans, tu sais, ce n’est plus un bébé, elle va se marier. Elle se donne déjà du plaisir avec des cierges.-Ma tante, s’offusqua Maria en rougissant.-Bof, je m’en doutait, fit Jeanne, y as pas de mal a ça ma fille, au contraire. Bon, mais des petits jeux et justes avec Marie, personne d’autre, surtout pas les garçons.-Promis M’man, fit-elle aux anges en grimpant rapidement sur la table pour s’installer à plat ventre entre les cuisses de Marie, qui les écarta le plus possible et tout sourire en essayant de ne rien jeter par terre, mais quelques plats se renversèrent. Tant pis ! Maria ramena ses grands cheveux sur son dos et commença à lui lécher le pubis sans détour avec sa petite langue pointue. Elle dévora le chocolat et les amandes avant de s’attaquer à la vulve qu’elle ouvrit avec ses pouces. Marie en soupira de plaisir. V’là un dessert que Blanche n’aurait pas la chance de goûter.On ne put s’empêcher de la regarder faire un moment en silence. Visiblement, ce n’était pas la première fois que ma nièce attaquait une vulve et je vis dans les yeux de sa mère qu’elle se disait la même chose. Puis, Jeanne dit à la bonne :-Et toi, je te la confie, mais pas de bite dans ma fille sinon… ce ne sera pas 2 jours de corvée de vaisselle, mais 2 semaines et…-Ahhhh, fit soudainement Blanche en agitant son cul, les deux mains toujours a plats sur la table, le front poser sur le ventre de Marie qui lui caressa les cheveux en riant.On la regarda toutes a présent, même Maria, visiblement elle jouissait et pas a moitié. Elle se redressa et je vis que ses jolis yeux étaient tout révulser, que ses gros mamelons pointaient méchamment sous son corsage et que son cul sursautait. Elle glissa une main sous sa jupe pour se branler. Je ne pouvais le voir, mais j’imaginer ses doigts faire des cercles sur son pubis recouvert d’une belle toison noire et friser ou glisser sur sa fente mouillée. Ça me fit déglutir et mouiller plus et me donna juste le goût de l’imiter.-T’as pas le droit d’influencer la juge toi, dis-je a ma sœur en soulevant ma jupe a mon tour pour me masturber moi aussi.-Moi, fit-elle en fixant ma toison noire et mes cuisses, je ne fais que lui passé des doigts la ou il faut pendant qu’elle goûte, histoire de passé le temps.-Tricheuse, vas !Jeanne me fit la grimace et les yeux doux avant de ramener ses mamelons dégoûtants de lait a ça bouche, l’autre main toujours occuper sous les jupes de Blanche qui râlait toujours de plaisir, mais, qui se calmait peut a peut. Décidément, j’aimais la tournure inattendue que prenait ce petit jeu matinal, même s’il faisait de plus en plus chaud. Le peu d’air qui entra par les fenêtres semblait brûlant. N’en pouvant plus, je me rentrer le majeur dans le vagin détremper et l’agiter en regardant le spectacle genoux fléchit et cuisses écarter ; Marie qui se caressait les seins tacher de crème et de chocolat en gémissant de plaisir, genoux relever pour que ma nièce puisse mieux s’occuper de son sexe, Blanche, qui semblait sur le point de jouir a nouveau, ma sœur qui me regardait avec envie en lâchant ses seins pour me sourire.Comme ma sœur faisait plaisir a Blanche, qui elle, avait recommencer a croquer et lécher des déserts sur Marie en se branlant toujours, qui elle se faisait a nouveau manger le sexe goulûment par ma nièce, je me sentis quelque peut délaisser. Mon vagin tout mouillé pulsait et aurait bien aimé être caressé et pénétrer le pauvre par quelqu’un d’autre que moi. Je sortis mes doigts de ma fente pour le lécher et, comme personne ne s’occupait de moi, je décidai de m’occuper de ma sœur.Je me faufiler donc à genoux derrière elle pour me glisser sous sa robe et la, bien assise sur mes fesses tandis qu’elle écartait les jambes, j’admirai, baignant dans une lumière bleutée, son beau cul tout blanc et sons sexe entourer de jolis poils noirs, tous deux identique au mien. Comme je le pensais, ses grandes lèvres étaient ouvertes et luisante, et son sexe dilater était bien mouillé, même qu’il dégoûtait le long de ses cuisses musclées que je caresser et lécher. Le goût salé de sa cyprine m’emplit la bouche m’excitant encore plus. Puis, je me sucer le majeur de ma main droite pour bien l’enduire de salive avant de le glisser entre ses fesses jusque sur son petit trou que je tapoter la sentant frémir. Je glisser alors ma langue dans son sexe en même temps que mon doigt mouiller dans son cul très lentement. L’anus pulsa et enserra mon doigt que je pousser jusqu’à la dernière jointure pour ensuite le faire aller et venir.A chaque fois que je faisais ce genre de chose à ma sœur, ça me rappelait toujours nos premières expériences quand nous étions jeunes et que nous nous caressions dans notre lit.Bien tapis sous la jupe, tout ce que j’entendais maintenant dans ma salle à manger c’était un concert de gémissement et de lamentations. Je savais si bien comment faire jouir ma petite sœur après des dizaines d’années de pratique qu’au bout d’un moment a agité la langue dans son vagin goutteux, je gober son clitoris durcit pour le titiller du bout de la langue sans ménagement. Ma sœur gémit en écartant plus les jambes et en fléchissant les genoux puis se mit à dodeliner du cul. Je glisser deux doigts dans son vagin les sentant toucher celui dans son cul et la pénétrer par les deux trous comme elle le faisait a Blanche.-Maman que t’es rendu laide, entendis-je.-Ta tante est en train de me rendre folle. Oh, seigneur ! Attention Margo.« Attention ! Mais attention à quoi ? »Soudain, elle lâcha un cri et ses fesses me frappèrent le visage. Comme je le pensais, elle avait un orgasme et un gros, son anus se contractait sur mon doigt tandis que j’éloignais mon visage de son beau derrière qui s’agitait. Au bout moment elle se calma enfin et je sortis mes doigts de ses orifices, pour me les lécher avant de m’extirper de sous sa jupe pour me relever, le visage couvert de déjection vaginale.Ma sœur, rouge jusqu’aux épaules releva la jupe de Blanche et son jupon découvrant les magnifiques fesses chocolatées. Elle avait un doigt dans le cul et un dans le vagin qu’elle retira, puis elle se prit les seins pour arroser les fesses de lait blanc avant de s’agenouiller pour lui lécher de long en large avant de s’attaquer à son trou de cul et de lui manger le sexe d’un noir bleuté et a l’intérieur rose à grand coup de langue.Pauvre Blanche, qui avait apparemment fini sa dégustation, les deux mains toujours sur la table, elle me regarda les yeux vitreux avec un petit ait de reproche, son beau visage tacher de chocolat et de toute sorte de bonne choses.-Quoi ? C’est pas moi qui te touche Blanche !Elle me tira la langue avant de se mettre à gémir. Marie, elle, se tortillait toujours toute recouverte de bouffe mélanger, elle se caressait les seins y étalant les restes de dessert tout en se masturbant tandis que ma nièce lui léchait le vagin le nez dans sa toison toujours en partis recouverte de chocolat et d’amande. Je caler une des coupes de lait maternel remplies pas Jeanne et souffler un peut en profitant du spectacle avant de relever la jupe de ma sœur et son jupon pour recommencer a la lécher après avoir arroser son cul kaçak bahis et son con de mon lait a mon tour. J’allais pas rester là, les bras croisés, à les regarder s’amuser. C’est à ce moment que l’on frappa à la porte et que l’intendant revint :Cette fois il figea quelque peut le pauvre homme. Je me lécher les lèvres avant de dire amuser par son expression de total découragement en caressant les fesses de Jeanne :-Oui !-Eh.. , la dame, cette voyageuse qui consulte les vieux codex, elle aimerait vous voir . Seigneur Dieu des chrétiens ! Je crois que je vais prendre ma retraite.-Dit lui que présentement je suis un peut occuper, mais des que je le pourrai j’irai la voir et pour la retraite, je crois qu’elle serait bien méritée Garin.Je lui fis un clin d’œil complice en souriant, car il me parlait de retraite depuis 10 ans. Mais le bougre aimait trop ce rincer l’œil, encore a son âge, même qu’il bandait encore.-Bien, ma reine, dit-il en sortant, je.. Je vais y songer sérieusement cette fois.Et je me remis à lécher le con et le cul de ma sœur, qui elle léchait toujours le con et le cul de Blanche. S’en suivit un autre concert de lamentation et de gémissement. Ma nièce finit par se mettre à genoux pour passé à genoux par dessus Marie en soulevant sa robe pour lui coller son sexe sur la bouche. Elle laissa retomber sa robe pour ce prendre les seins le visage lever vers le plafond. Visiblement la langue habile de la bonne lui faisait de l’effet, car elle rougissait à vue d’œil. Quant à moi je dus me masturber pour jouir à mon tour et ce fut rapide.Quelques orgasmes plus tard, nous étions affalés sur des chaises près du mur ; moi au centre, ma sœur a ma droite et Blanche a ma gauche. J’étais souillé de lait, en sueur, épuiser et tout décoiffer avec mes seins qui dégouttait, toujours sortit de mon corsage, tout comme ceux de Jeanne qui semblais elle aussi a bout de force. Blanche également semblait fatiguer et amorphe avec son visage recouvert de miel et de chocolat, assise jambe écarter. On regardait toutes les trois les deux jeunes filles s’en donner à cœur joie en 69 maintenant. Ma nièce avait toujours sa robe, mais elle était relevé jusque sur ses reins dévoilant ses belles petites fesses serrer que caressait Marie tout en lui léchant le sexe et vice et versa. Vautré dans la bouffe elle se donnait du plaisir comme si elles étaient seules au monde.-Alors, Blanche, qui gagne ? Lui demandai-je au bout d’un moment.-Hein ? Fit-elle distraitement sans cesse de regarder les filles se qui me fit rire.Ma nièce se redressa au même moment pour se débarrasser de sa robe rapidement et la jeter par terre puis se retourna pour s’étendre sur Marie et les deux se roulaient dans la bouffe à présent, en se léchant, se caressant tout partout en s’embrassant à pleine bouche avec passion. Des tas de plat étaient tombés, c’était le bordel total. Mais bon, on engage pas des bonnes et des servantes juste pour les baiser, fallait bien qu’elle travaille un peu les gueuses. Elle se caressait les seins et les fesses en riant, s’amusant comme des folles en nous jetant des coups d’œil narquois a l’occasion, apparemment toutes heureuse de se donner en spectacle. Et quel beau spectacle que ces jeunes corps splendides couverts de sucrerie sous le soleil matinal ! Parfois, je me disais que la vie était trop douce avec moi et que j’allais sans doute en payer le prix un jour. Tant pis.-Le concours, madame la juge au con si délicieux. Fit Jeanne en lui donnant un coup de coude.-Oh ! Honnêtement je ne sais plus qui a fait quoi.-Si on disait le dessert de pubis, lui dit Jeanne à l’oreille. Ma fille en serait ravie, surtout des cadeaux.Blanche sourit et mit ses mains en cornet autour de sa belle bouche en criant.-Je déclare le dessert de pubis grand gagnant.-Super, je vais avoir une nouvelle robe, cria Maria tout heureuse avant de remettre sa langue dans la bouche de la bonne en se tortillant sur elle comme une démone tandis que Marie lui passait un doigt entre les fesses.-Je me doutais bien que c’était un piège, dit Blanche en me toisant.-Moi je pense que tu tes trouver une excuse ce matin pour venir ici et pour que je te lèche le cul.-Ben, admettons que ce soit le cas, vous ne m’avez même pas touché ma reine. C’est Jeanne qui a tout fait. A moins que ce soit un petit jeu de jumelle, qu’elle soit Margo et toi ta sœur.-C’est une bonne idée ça, fit Jeanne tout sourire, je peux être reine toute la journée Margo ?-Pourquoi pas ! Répondis-je. Pourvu que tu ne déclenches pas de guerre et puis ça vas me donner de petites vacances. J’en ai bien besoin et surtout d’un bon bain parfumé. -Moi aussi dit-elle en tournant la tête vers mon amie en reluquant son décolleté. Et toi Blanche, tes grosses mamelles couleur chocolat donnent encore du lait ?-Oui. On s’en sert même pour faire certaines pâtisseries, elle rend la crème plus sucrée, plus veloutée. Mais faut pas le dire, c’est un secret de fabrication. Les clients trouvent nos pâtisseries fourrées à la crème bien meilleure que chez la concurrence. N’est pas Margo qu’elles sont bonnes ?Je ris avec Jeanne un moment. Ça, c’était trop drôle, si c’était vrai.-Ton mari doit adorer son travail Blanche. Lui dis-je. Et sa crème a lui, elle vous sert à quelque chose ?On se regarda toutes les trois et on éclata de rire un bon moment.-Bien, si on allait arroser les coquines avant d’aller se laver Margo? demanda Jeanne avec un grand sourire sur sa jolie bouche. Mes seins dégouttent encore, ça me chatouille et elle ressemble à deux jolis desserts toutes les deux.-Vos désirs sont des ordres ma reine, dis-je en me levant.-Je vais vous aider les filles, fit Blanche en délassant son corsage pour en sortir son énorme paire de seins qu’on admira l’eau a la bouche.Nous voilà toutes les trois autour de la table a se presser les mamelles pour faire pisser du lait sur les filles qui en riait sans cesser de se caresser sans vergogne et c’est la que la sorcière entra et se figea suivit de l’intendant.-Oh, fit-elle comiquement, je… je suis… désolé. Elle ressortit rouge de visage et on éclata de rire.-Je n’ai pas pu la retenir ma reine, dit Garin.-Ça va, dit lui que je viens après m’être lavé. Demande aux servantes de nous amener des bassines d’eau et des linges et des robes pour moi ma sœur et ma nièce. Et toi Blanche ?-Non, ça va. Et faut vraiment que j’y aille. Répondit-elle en ramenant ses seins dans son corsage.-Laisse-moi goûter ton lait avant. Elle les ressortit, tout sourire. Je plaquer mes lèvres sur un mamelon noir et tété goulûment le lait sucré qui pissait par plusieurs petits trous partout dans ma bouche. Ma sœur s’occupa de l’autre. -Oufff…. Fit Blanche en plein extase en se pressant les seins, il n’en restera plus pour les pâtisseries. Mais j’aime trop ça. Allez les jumelles, remplissez-vous-la pense, c’est gratuit aujourd’hui.La sorcière sortit sur un balcon qu’elle aperçut en sortant de la salle à manger poursuivie par le major d’homme qu’elle chassa. Nullement choquée par ce qu’elle venait de voir, bien au contraire, elle se laissa tomber sur un banc de pierre à l’ombre d’un arbre en pot en regardant la cité au loin. Le soleil éclatant lui fit mal aux yeux après la pénombre du château. En ramenant son sac sur ses cuisses elle s’aperçut que ces mamelons pointaient, même qu’elle sentit son sexe humide. Elle se grignota un ongle, songeuse en croisant les jambes, car elle se sentait tirailler entre deux désirs ; celui qu’elle ressentait envers cette reine superbe aux formes si généreuses depuis qu’elle l’avait vue pour la première fois hier et son désir de la tuer. Mara aimait elle aussi prendre du plaisir avec des femmes et depuis toujours, mais la, elle était tombée follement amoureuse de se damné Chevalier Pèlerin, plus qu’aucun autre homme avant lui. A croire qu’il l’avait envoûté, elle, Mara la sorcière. Elle, qui manipulait les hommes depuis toujours. Belle et racer, ils tombaient facilement amoureux fou d’elle, Mara en profitait alors pleinement, autant de leur corps que de leurs bourses, puis les chassait ou les éliminaient tout simplement et sans remords. Mais lui ne pensait qu’à cette reine et Mara comprenait bien pourquoi maintenant qu’elle l’avait rencontré. Sa personnalité forte et ses formes envoûteraient n’importe quel homme surtout si cet homme pouvait profiter de sa sœur jumelle par la même occasion et du libertinage qui régnait en ce château.Mara soupira longuement en regardant sa poitrine si magnifique quelques années plutôt, mais qui maintenant lui traînait au nombril ? Avec ses seins tombants et sa soixantaine, même si elle se savait encore désirable, surtout avec ses yeux envoûtants d’un bleu clair si rare, elle savait très bien qu’elle ne pourrait jamais concurrencer cette maudite reine. Si elle voulait garder son amant tout en assouvissant son désir pour la reine Margo, il n’y avait qu’une solution…-La baiser et la tuer. Dit-elle les dents serrer, mais plus fort qu’elle ne l’aurait voulue sous le coup de la rage.Elle regarda autour d’elle pour s’assurer qu’on ne l’avait pas entendu, puis rassurer, elle sortit un petit bouquin de son sac et le sourire aux lèvres se calma en lisant des extraits de La divine comédie de Dante, en langue vulgaire florentine qu’elle maîtrisait tout comme le grec ancien et bien d’autres langues mortes tout en songeant au plan qu’elle avait imaginer pour tuer la reine. Car, on élimine pas une reine comme ça, contrairement a de simples paysans ou de riches marchands. Surtout une reine aimer de son peuple et qui a de solide appuies jusqu’à Paris et même jusqu’au Vatican lui avait’on dit. Mais de ça, elle en doutait fortement a voir ce qu’il se passait dans ce château. Personne ne devait se douter de rien, surtout pas son nouvel amant. Pensé a lui, la fit frissonner de désir tout autant que de penser au coffre bien rempli de belles pièces d’argent que devait posséder cette reine. Elle comptait bien en rapporter autant qu’elle le pourrait quand elle s’en retournerait pour consoler son nouvel amant.Un peut plus tard, perdues dans ses pensé machiavélique, elle n’entendit pas Margo à peine sortit du bain et qui s’approchait tout sourire, pieds nus, portant une nouvelle robe, les cheveux défait et encore humide. Quand elle sentit sa présence, une rage folle l’envahit et son beau visage fut déformé par un vilain rictus de haine heureusement caché par sa longue chevelure. Elle se reprit rapidement et tourna la tête en souriant. En la voyant, un désir fou l’envahit, difficile à contrôler. Elle se demanda alors si cette femme n’était pas, elle aussi, une vilaine ensorceleuse finalement, une sorcière.

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